Un seul niveau 1 par page
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Écrire de la documentation sans jamais toucher au HTML
Syntaxe Markdown
Les bases de la syntaxe Markdown, suffisantes pour écrire toute la documentation de votre projet.
Pré-requis :
Logiciels :
Machines/Outils :
Toute la documentation de votre projet (docs/) s’écrit en Markdown : un
langage de balisage léger, en texte brut, qui se transforme automatiquement
en pages web mises en forme. Pas besoin de connaître le HTML : quelques
symboles suffisent.
Markdown a été créé en 2004 par John Gruber, avec l’aide d’Aaron Swartz, avec un objectif précis : qu’un texte écrit en Markdown reste lisible et compréhensible tel quel, même sans être transformé en page web, contrairement au HTML.
<h2>Objectifs</h2>
<p>Concevoir un robot capable de trier <strong>3 catégories</strong>
de déchets, pour une démonstration au Forum des Sciences.</p>
<ul>
<li>Plastique</li>
<li>Verre</li>
<li>Métal</li>
</ul>
## Objectifs
Concevoir un robot capable de trier **3 catégories** de déchets, pour
une démonstration au Forum des Sciences.
- Plastique
- Verre
- Métal
Le même contenu, mais le Markdown se lit directement : pas besoin de mentalement retirer des balises pour comprendre le texte.
.docx pour voir la différence..md s’ouvre avec absolument
n’importe quel éditeur de texte, sur n’importe quel système, encore
dans 20 ans. Un .docx dépend de Word (ou d’un logiciel compatible)
pour rester lisible.Markdown n’est pas propre à ce site. C’est devenu une sorte de langue commune de la documentation technique :
**gras**,
*italique*, `code`) reprend en grande partie la syntaxe Markdown.Apprendre Markdown maintenant, c’est une compétence directement réutilisable bien au-delà de cet atelier.
# Titre de niveau 1
## Titre de niveau 2
### Titre de niveau 3
**Texte en gras**
*Texte en italique*
***Gras et italique***
Texte en gras Texte en italique Gras et italique
- Élément 1
- Élément 2
- Sous-élément
1. Premier
2. Deuxième
[Texte du lien](https://exemple.com)

> Une citation.
Du `code inline`.
```cpp
void setup() {
pinMode(13, OUTPUT);
}
```
Une citation.
Du code inline.
void setup() {
pinMode(13, OUTPUT);
}
| En-tête 1 | En-tête 2 |
|---|---|
| Cellule 1 | Cellule 2 |
C’est le format utilisé pour la plupart des gabarits de cet atelier. Voir par exemple le tableau de jalons dans Gérer le temps et les jalons.
La documentation d’un projet contient souvent du code : un extrait de firmware, une commande à taper, un fichier de configuration. Markdown a deux façons de l’écrire.
| Code inline | Bloc de code | |
|---|---|---|
| Comment l’écrire | Un backtick de chaque côté : `mot` |
Trois backticks sur une ligne seule, avant et après le code |
| À utiliser pour | Un mot ou une courte expression au milieu d’une phrase | Plusieurs lignes à lire ou à copier |
| Exemples | platformio.ini, pinMode(), docs/_config.yml |
Un extrait de firmware, une suite de commandes |
Après les trois backticks d’ouverture d’un bloc, écrivez toujours le
langage : cpp pour du code Arduino ou ESP32, python, bash pour des
commandes, text pour tout ce qui n’est pas du code. Il active la coloration
syntaxique (mots-clés, textes et commentaires en couleurs).
Une convention à suivre dans toute votre documentation : ce que l’on lit ou
tape (noms de fichiers, commandes, fonctions, valeurs) va en code, ce sur
quoi l’on clique (boutons, menus) va en gras. Par exemple : ouvrez
Fichier > Exporter, puis enregistrez le fichier sous projet.step.
Pour montrer un bloc de code à l’intérieur d’un autre (comme le font les exemples de ce tutoriel), entourez le tout de quatre backticks au lieu de trois : sinon, les trois premiers backticks internes ferment le bloc trop tôt.
Le site Jekyll de votre projet (dossier docs/ de votre repo) est basé
sur le thème Just the Docs, qui ajoute quelques
extras utiles au Markdown standard, directement utilisables dans vos
pages. Ça vaut le coup de parcourir sa documentation pour voir toutes
les possibilités, deux exemples pour donner envie :
Un encart coloré, sans écrire de HTML : ajoutez {: .note } (bleu) ou
{: .warning } (rouge) juste avant une citation.
{: .warning }
> N'oubliez jamais de tester votre prototype avant la démonstration.
Ces deux encarts sont déjà définis dans la configuration du template
(docs/_config.yml, rubrique callouts). Il en définit deux autres, qui servent à
signaler ce qu’il reste à faire : {: .a_modifier } (jaune) pour le contenu
d’exemple à remplacer, {: .a_supprimer } (rouge) pour les consignes à
retirer avant le rendu. Voir
Personnaliser le template de son projet.
Un lien transformé en bouton : ajoutez {: .btn } après un lien.
[Voir le projet sur Onshape](https://cad.onshape.com/...){: .btn .btn-blue }
Le bouton « Notre projet sur Onshape » de la page d’accueil de votre
template utilise déjà cette syntaxe. Ouvrez docs/index.md pour voir
l’exemple réel.
Un diagramme, écrit en texte : un bloc de code de langage mermaid.
Le template en contient un dans docs/conception/index.md (schéma bloc du
projet) et un dans docs/etudes.md (diagramme FAST) : modifiez-les
directement dans le fichier.
Une formule mathématique, entre deux $$ : voir
Documenter les tests et résultats.
Ouvrez docs/objectifs.md de votre projet (rempli dans le tutoriel sur le
cahier des charges) et vérifiez qu’il utilise correctement les titres, une
liste, et au moins un lien. Corrigez si besoin.
Crédit image : icône « Markdown » par Icons8, utilisée selon la licence gratuite d’Icons8 (lien vers icons8.com obligatoire).